Les ombres qui passent (walking shadows)

Des dessins et aquarelles, sans prétention ni explications. Des croquis au fil des jours, pour pouvoir tourner autour.

17 juillet 2007

Frustation, crispation et caetera

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16 juillet 2007

Les déçus du financement

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15 juillet 2007

Une machinerie très lourde

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Punk

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Encore une participation pour le blog Mystères et boules de gomme.

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14 juillet 2007

Les intentions cachées

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13 juillet 2007

Les portes de la forêt

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"Il y a dans la séparation, le même mystère que dans la rencontre. Dans les deux cas, une porte s'ouvre. Dans le premier, elle s'ouvre sur le passé ; dans le second, sur l'avenir. La porte reste la même" (Elie Wiesel, les portes de la forêt)

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12 juillet 2007

La solitude du porteur de flambeau

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11 juillet 2007

Comment je vois Ignatius J. Reilly

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Le héros du roman de John Kennedy Toole, "La conjuration des imbéciles".

« Écrit au début des années 60 par un jeune inconnu qui devait se suicider en 1969, à l'âge de 32 ans, parce qu'il se croyait un écrivain raté, La Conjuration des imbéciles n'a été éditée qu'en 1980. Le plus drôle dans cette histoire, pour peu qu'on goûte l'humour noir, c'est qu'aussitôt publié, le roman a connu un immense succès outre-Atlantique et s'est vu couronné en 1981 par le prestigieux prix Pulitzer. Une façon pour les Américains de démentir à retardement le pied de nez posthume que leur adressait l'écrivain, plaçant en exergue à son livre cette citation de Swift: "Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui." »

Pour ma part, je n'ai pas été transporté par le livre, mais bon, je ne suis pas ici pour faire le critique littéraire...

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10 juillet 2007

Souviens-toi (l'été dernier...)

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09 juillet 2007

Desperado

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J'évite de commenter ce que je mets ici, mais celui-là, je sais pas pourquoi, je l'aime bien.

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